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vendredi 30 octobre 2009

oui mais pas tout de suite, pas trop vite

Il est très beau et brillant, un peu.
Mais il portait hier un T Shirt bleu turquoise décolleté sur une moquette aussi corsée que corse.
Il a une grosse et belle bouche, dommage qu'il s'en serve pour me dire : "t'es sexy, quand même" ou se vanter de ses performances à l'oral de sciences po Aix, que même pas c'est Sciences Po, tellement c'est Aix.
Il a plein de micro tatouages avec des écritures très rondes, très lisses mais j'ai adoré son baiser.
Il a couché avec 250 filles et il suffirait que je me laisse entraîner par la logique des choses pour être la stupide 251ème.
Heureusement que mon intelligence est tout, sauf rationnelle.

Il parle beaucoup de lui et articule mal mais accepte, pour moi, de passer la soirée avec mes amis gays dans un bar alternativo-trasho-pas-bobo, le genre de bars dans lequel j’aime à me faire draguer par une fille en pensant, quelques minutes durant, qu’avec elle, ce serait possible. Le genre de bars où de toute la soirée, je n’adresse mot à l’objet de mon attention parce qu'avec lui qui me plaît, je me dis que rien n'est possible.Ce garçon est comme ce bar: il pourrait m’enivrer ou très vite me saouler, me consommer puis me vomir.
Et ça, je veux pas.

C’est lui que je veux.

Alors que j’avais résisté pendant des mois à ses avances les plus audacieuses, je me suis laissée embrasser hier soir, à la sortie du bar. C’était tellement bon que pour ne pas perdre la face, je l’ai accusé d’avoir trop bavé pour en redemander encore et encore.
Et dans le taxi, il m’a dit : « Le problème, c’est que je suis amoureux de toi, un peu».Et comme je n’y ai pas cru, aujourd’hui, je ne lui ai donné de nouvelles que par statuts facebook interposés (ironie du sort, c’est mon mari facebook depuis un petit moment), éteignant mon téléphone.

J’ai peur. (Je suis vraiment la plus pitoyable des connasses.)

samedi 6 juin 2009

Peur

Je me suis habituée à mes concombres au yaourt quotidiens, à l'étalage vulgaire d'un personnage imperturbable sur facebook, à la propreté de mon appart' et à un lit que je peux investir entièrement.
Je me suis habituée à refuser la nouveauté, l'élégance et le mystère des débuts d'histoire.

Aussi, c'est avec mes ex que je recouche.
Bien entendu, je leur demande de ne pas rester dormir pour éviter le lendemain matin tristesse d'un petit déjeuner où seule la faim pour les croissants m'anime.

J’ai fêté mes 30 ans avec le flegme et la légèreté de celle que je ne suis que lorsqu’il le faut. C’était bien. Mon meilleur anniversaire, peut-être.

J’ai fini la soirée avec un garçon beau et précieux de 21 ans que j’ai congédié à 3 heures du mat’, constatant qu’il prenait bien trop de plaisir à de simples caresses, pourtant juste techniques.

Il est beau mais a à peine mué et des études d’ingénieur, franchement…

Samedi dernier, alors que j’attendais mon bus au fameux arrêt de ma rue situé en face d’un bar où j’échange depuis des années de tendres œillades avec le beau barman, ce dernier est sorti de son bar et m’a tendu son numéro, en l’accompagnant d’un vouvoiement tellement pas facebook, tellement pas meetic, tellement pas adopteunmec.conne, tellement doux, tellement ado, tellement raté,tellement gêné. Tellement tout ça qu'à ce simple contact, un sourire immense est venu se greffer à mon visage pendant 3 jours.

Il est reparti en courant dans son bar et j’ai crié :
« Enchantée ! On peut se tutoyer »

Ce garçon, je le croise depuis des années, partout. A la boulangerie, au supermarché, au café du coin. Chaque fois, il m’a regardée, chaque fois, je l’ai regardé. Et ce n’était même pas par retour.

Je n’ose le revoir et invente toujours une vie VIP quand il me propose, au beau milieu de la nuit, d’aller boire un verre.


Parce que si avec lui, ça ne commence jamais, ça ne finira jamais.


30 ans, pourtant.

mercredi 25 juin 2008

Le petit déj du Mac do n'est pas dégueu


Sortir de chez lui habillée comme la veille, involontairement maquillée comme les Cure, une lentille en moins sur mon oeil triste, le cheveu fou et la respiration longue pour me retrouver à bruncher au Mac do de Richelieu Drouot, ça me rappelle pile poil l'an dernier.

A la simple nuance près que je trouve à présent Simon bien trop maigre et bien trop précieux en comparaison de mon marin et que nous fûmes tous deux, bien heureusement, trop défoncés pour nous donner l'un à l'autre.
Nous nous sommes endormis à 3 heures du mat', comateux, allongés sur sa terrasse regardant un ciel même pas étoilé.
Je suis partie ce matin, sans même le lui signaler en récupérant enfin mon "Journal du séducteur".
Je reprends les cartes en main.

J'ai néanmoins bien fait de me laisser embrasser avant notre petite mort nocturne, sa barbe de 3 jours m'a donné l'impression d'un gommage que je voudrais désormais quotidien.

Avec un garçon qui m'aime.

Julien, sa douceur enfantine et sa rugosité campagnarde vont me manquer.
Je vais pleurer en revoyant la mer.

mercredi 14 mai 2008

Je sais pas ce que je veux mais j'm'y prépare

J'ai vu sa gueule en web cam à midi : il mangeait.
Ses cheveux ont poussé. Un peu trop à mon goût. Je l'aurais souhaité plus bronzé, un t-shirt plus serré.

Plus de photo de lui devant mon bureau.
Ses affaires autrefois éparpillées, sont presque trop bien rangées dans un placard rempli d'un surplus d'eux.

Pourtant, tout est à reconstruire avec lui.

Il est revenu, comme si de rien n'était, m'a convié au mariage de son frère, j'en ai accepté l'invitation, sacrifiant ma propre soirée d'anniversaire.
29 ans, tu me diras...

Voilà, il m'a endurcie, j'ai pris dix ans dans la tronche à force de camper l'adulte pour deux.
J'ai peut-être un peu moins d'amour à revendre tant, fût un temps, j'en ai donné pour deux.

Je le verrai samedi, après un mois de vide.

Ah, je verrai, je verrai, tout recommencera, je verrai, je verrai, l'amour c'est fait pour ça...
Ou pas.

Beaucoup de sorties ces derniers temps, de rencontres aussi, d'approbations évidentes de mes qualités mais cette foutue retenue, depuis six mois déjà...

mercredi 20 février 2008

Je Paris encore



Comme toute parigotte un semblant bobo et cinéphile qui se respecte, c'est en ouvrant le premier oeil crotté ce matin que j'ai songé à aller voir "Paris". Ni d'une, ni de deux, c'est en jogging American Apparel et en veste kakie à moumoute en lapin que j'ai rejoint mon collègue amoureux devant le Pathé Wepler...Habillée comme Binoche dans le film, et wesh...

C'est peut-être parce que je connais cette ville comme ma poche que "Paris" ne m'a pas transportée et aussi parce qu'il serait indécent d'oser critiquer Klapisch que je ne peux pour autant démonter son oeuvre, artistiquement au poil (de lapin).

Envie de féliciter chaque acteur un par un plus que le film en lui-même : là réside le problème.
Je me dis alors que le réalisateur (présent d'ailleurs à la projo : la classe) a voulu que nous, pauvres petits spectateurs éternellement contemplatifs, ressentions devant son film cette même belle, triste, emmélée, légère et si juste froideur que dans la ville que nous aimons parfois plus que nous-même.

Mais rien que pour Luchini et son spleen despogien-baudelairien et Binoche et son strip-tease en pull camionneur, ce film vaut au moins une balade près du Sacré Coeur, au pire, une visite des catacombes.

Mais il vaut assurément mieux que le KFC qui s'en est suivi.

Mon collègue m'a avoué ses sentiments pour moi, le fait que ma froideur fragile le touche et que de moi, il se sente si proche.

Beaucoup d'acuité en effet dans nos échanges, de psychanalyse dans mon écoute de ses problèmes d'intériorisation de ses envies à mon égard (Dieu, merci!), de confiance l'un en l'autre, de richesses exploitables, oui, énormément.

Mais cette envie de ma main dans ses cheveux reste aussi enfouie que le poulet du KFC est gras et que mon marin est là.

vendredi 24 août 2007

J'aimerais pas être à ma place

La rentrée, c'est lundi : la maîtresse va se pointer vierge de toute cul-ture devant des marmots bien trop en demande.
Elle s'adaptera, elle sait le faire avec ses soumis.

J'ai vu E. à midi, un néo papa fraîchement marié avec qui je partageais quelques lattes, en face de la maison de Dalida, il y a 10 ans puis quelques mois...

E. a la beauté incroyable de celui qui n'y touche pas mais bouillonne dans son petit moi (un peu comme moi, tiens), la douceur et la la simplicité de celui à qui on veut tout simplement sourire et la maturité de celui qui sait aussi donner.

Il m'a trouvé bronzée de corps et m'a conseillé une séance d'UV pour optimiser le teint de mon visage, histoire d' assurer ma rentrée. J'ai songé alors à cette option en émettant l'avis de me mettre dans la cabine en maillot de bain.
"C'est quand-même super sexy de belles démarcations, hein, E.?!"
Pas pu m'empêcher de lui balancer : "Dommage qu'il y en ait peu des "comme toi"" (pas des mariés rêvant de tromper leur femme à la vue d'un beau petit lot non non non hein on s'comprend ;-) )
Pas pu se réfreiner dans sa réponse :
"J'aimerais tellement qu'on passe tout l'aprèm à se la kiffer tous les 2, comme avant, comment je vais pouvoir bosser après toi...?"

10 minutes après ce déjeuner, un sms : "J'ai passé un pur moment. On se voit ce week-end."
Cette affirmation marque alors mon incertitude.
Pas sûre d' assumer les conséquences d'un nouveau trouble mais requinquée pour le restant de la journée...

5 à 7 au bar de l'hôtel Murano -qui deviendra mon nouveau terrain de chasse pour les "inconnus".
Mes amis me mettaient pourtant en garde : "tu vas pas te faire chier à rencontrer un mec maqué franchement, en plus t'as même pas vu sa photo!"
Mais voilà, il s'agit d'un commentateur, non blogueur : précision de prime intérêt, dont je veux confirmer ou non l'amour pour sa femme parfaite. Il l'aime.
Je passe un agréable moment dans un cadre des plus nip tuckesques. Je m'imagine alors me sauver dans les chiottes avec un semblant de Christian Troy mais c'est ce charmant inconnu qui me sent fragile, romantique, dispersée, lucide et...avec une grosse tête, qui capte mon attention. Pas d'ambiguïté me concernant, une certaine émotion de son côté doublée d'une raison permettant à ce moment d'être juste...un échange (de bons procédés?)
On parle pas mal de Cioran et encore plus de "Petit S." pour en conclure que je me nourris de cette (non) relation car elle présente à elle seule les avantages de l'amour (séduction, désir sans cesse montant) sans les inconvénients (routine, éjaculation précoce ;-), jalousie et belle-mère)
Il me rassure sur mes dispositions à être heureuse.
Alors pourquoi pas avec un mâle (qui cette fois ne fait pas mal)....?

Moitié du chemin-retour à pieds.
Je marche un peu comme Perrette, légère et cour vêtue et un cycliste m'aborde en me lançant un "Quelle nonchalance!" Je fais ma vexée "la nonchalance, c'est la mollesse". Il me fait comprendre que bien au contraire, c'est avec une certaine tendresse que je bouge, bien posée sur mes pieds, campée sur mon corps. Il me demande mon âge. Il me donnait 22 ans tout au plus. Je commence à comprendre que j'ai affaire à un parasite.
Je pars pisser au quick, il m'attend à la sortie (toujours sur son vélo), je vais chez Champion, il m'accompagne, m'empêchant d'acheter mon pain de mie 4 céréales habituel (plein de produits chimiques, que diable!).
Je ressors bredouille et énervée et l'informe de ma volonté de m'alimenter chez mon traiteur chinois
"Mais t'es complètement inconsciente, c'est un poison! Et surtout pas ce traiteur là enfin! Dînons ensemble, allez, un peu de spontanéité!"Non, j'ai mon bouquin à écrire, c'est mon métier, je me sens pleine d'inspiration, il aura même le droit à quelques pages dans ma lancée, ça sera dommage de l'occulter pour un dîner non....? Poliment je prends son numéro et la.... le piège : il me demande de faire sonner son téléphone....

Voila, un psychopathe de 40 piges, habitant ma rue va, je le sens, me réfréner dans ma soif des inconnus du 9ème...

Possible que j'écrive beaucoup moins désormais : je vais bosser, pour de vrai de vrai.

Et penser à "Petit S.", toujours : il le faut...

jeudi 23 août 2007

1/0

J'ai souri durant tout mon trajet retour, me menant de chez S. à ce clavier.
Je me disais alors qu'il fallait que j'affiche cette joie évanescente sur ce blog, que je ne vous taise pas que l'optimisation de ma garde-robe façon Charlotte Gainsbourg-point trop n'en faut style a payé, que ce maquillage charbonneux façon j'dors pas mais qu'est ce que je baise l'a intéressé et que ce décolleté malgré lui, façon oups j'ai pas fait exprès a eu raison de la carte mémoire de son appareil photo numérique.

Excellente soirée. Je crois que la France a gagné contre la Slovaquie, que les pizzas étaient un peu cramées et les chips relativement humides.
Heureusement que le fin vin rosé a su à lui tout-seul nous replacer dans le contexte d'une soirée haut-de-gamme.

Un homo présent : ça tombait à brûle pourpoint, mon meilleur ami étant de la jaquette, je me le suis mis dans la poche à coup de :
"Lui :-Tu connais "l'Amnesia"?
- Moi, tu sais, je ne jure que par "le tango", seule boîte où je peux danser en jogging,chaussettes Mickey trouées. Il te plaît pas S.?
-Pas mon genre
-Oh, moi, je ne m'en cache pas de l'aimer, hein S. tu sais que je t'aime chéri...."


Rires.

S. à l'assemblée : Faut que vous sachiez qu'-M- pratique constamment la dérision.

Peut-être ouais, mais ça fait sourire la dérision. A l'aise, Blaise toute une soirée avec un mec qui pourtant, me fait détourner le regard aussitôt qu'il s'approche de moi, sur son beau canapé rouge.
D'habitude, la dérision est réservée à ceux qui ne me feraient même pas quitter pour eux, ma ville. Avec lui, ce soir, j'ai réussi. Car c'est ainsi qu'il m'a connue. Non garantie, je ne peux me permettre de le tromper sur la marchandise.

J'ai fait croire que j'avais un mec, rencontré sur Myspace,un musicien de Cherbourg (sa question instantanée : "Quelle taille?") juste histoire de trouver mesure étalon de son histoire meetic avec Kenza.
Ça a pris les amis : Ses "Pute, va" étaient plus baveux que des prétendus baisers. Ses dizaines de photos prises de moi, plus parlantes que des éjac' faciales avec sa régulière, son : "Tu restes pas dormir?", plus enfantin encore que toute ma naïveté.

Quand je pense que lundi, c'est la rentrée...

mercredi 13 juin 2007

Macha

Me faire croire que je l'aime, lui, me l'imaginer à l'égal de mon père à son âge.
Le cueillir daron, marié et tenter de le faire dérailler n'est qu'une ultime façon, presque machiavélique de me rebeller contre ma mère.

Cette mère, c'est aussi sa femme à lui, que je plains à l'en aimer, à qui je souhaite offrir la meilleure opération pour lui faire recouvrer la vue.
Défi perdu avec ma propre mère.

Peut-être avait-elle raison de pardonner à son amour de mari, peut-être n'a-t-elle fait que réclamer son infidélité par sa froideur et son féminisme par trop "royalisé".
Peut-être son evanescence à lui a t-elle participé à l'amour qu'a voué cette femme tant d'années à mon paternel...
Peut-être ne l'aime t-elle pas et se fout de tout ça...

Comment aurais-je pu aborder avec Noémie ces questions si cette jeune-femme pure n'avait pas constaté qu'il était mon type d'hommes et que mes critères m'enfermaient dans cet "amour" pour mon père?
Noémie m'a affirmé que je me plaisais à l'associer à mon père au même âge, que c'était la représentation que je m'en étais faite.
J'ai convaincu celle-ci de mon amour pour lui, par le simple fait qu'au premier regard, il m'avait conquise, marié ou pas (comment aurais-je pu le savoir, il était l'accessibilité même).
Elle m'a dit que dans mon cas, il était "out", même si je l'aimais. Là n'était pas LE problème...

Et que par ce rêve d'inceste, j'ai fait le plus grand pas de ma vie : celui du renoncement.

Quand, l'air hagard, je lui ai demandé à quoi je renonçais, celle-ci m'a répondu que le fruit de ma réflexion allait me faire franchir le cap le plus important de ma vie (psychique). Santa Barbara, nous revoilà.....!

Soirée à la fourmi avec Adeline. Draguées par 2 détenteurs de bite. Si moches que leur bite restera un mystère. L'un d'eux, directeur artistique (à 25 ans mec, biensûr que t'es crédible!) me fait part de ses problèmes de couple, des 6 ans depuis lesquels il n'en peut plus de sa copine. De ses infidélités non avouées, de ses infidélités à elle avouées.De ses penchants à elle pour les clubs échangistes, jet-setteuse oblige. De ses problèmes de cul aussi. Il me drague ce porc.

Désolée mec, Macha Béranger is dead.

dimanche 27 mai 2007

Et si c'était vrai?








Week-end (trop) festif.
Alimentaire, évidemment.
Soit, j'en passé l'âge, soit je n'en ai eu assez.


En attendant mes mots, regardez ça (copier-coller le lien ci-dessous, la grabatère que je deviens ne sait ajouter un lien directement palpable par vous autres):

http://www.dancesisterdance.com/myvid/index.php?v=e29bb0f4101305

mercredi 23 mai 2007

Pub, inspection et tapis rouge



"Stéphane Moret est un enfant de la télé. Il a passé sa jeunesse devant l’écran, maintenant il est derrière. Aujourd’hui, il brise les chaînes et vous dévoile tout, avec humour. De quoi faire exploser la TNT !
Comment la télé vous apprend à nager ? Quel rapport y a-t-il entre une télé et vos vêtements ? Qui faut-il préférer : ses grand-mères ou les enfants des autres? Comment faire du sport grâce à une télévision ? De la chirurgie esthétique à Michel Drucker, un point de vue original sur les programmes TV et leurs mystères
"



Racoler pour autre que moi m'a toujours été pénible, voire impossible.Certainement la crainte de me faire doubler, cachée derrière l'autre, forcée à faire de grands sauts pour qu'on voit juste mon front apparaître sur la photo.
Mais les circonstances aidant, je vous invite à faire un tour du côté de Pigalle, passer le bonjour à mon ami Stéphane, assez drôle au demeurant, aujourd'hui 23 ans au compteur et qui a l'amabilité de me "prêter" son appart' le 2 juin pour ma fête anniversaire. Sérieusement, allez le voir, puis passez au sexodrome puis pichtavez-vous avec votre moitié.
Comme ça, en juin, ce sera bien.

Le mois de mai n'est pas mal non plus quand-même...
J'ai subi, hier, mon avant-dernière inspection de l'année avant la fameuse titularisation, et mon inspecteur m'a trouvé, ni plus ni moins... parfaite!
Ce qui m'a fait le plus plaisir dans ses remarques (d'ordinaire plus ascerbes) est la suivante :
"-Lorsque que vous avez lu votre histoire, vous ne la racontiez pas mais habitiez à vous seule une pièce de théâtre. Je regrette de ne vous avoir filmée. Ce film, diffusé dans toutes les écoles maternelles, aurait été bénéfique à plus d'une maîtresse, qui ne savent que lire, hélas."

Si je n'ai pas le droit de me la péter maintenant et d'affirmer sans que tu me ries au nez que je suis beaucoup plus bonne que la plus bonne de toutes tes anciennes maîtresses, c'est quez t'as du louper un épisode, petit.

Ce "très satisfaisant", l'air de rien, me pousse à la perfection, vendredi, jour de l'ultime visite.
Un vulgaire "satisfaisant" sonnerait faux.
Un sept d'or apposé à un Oscar.

J'ai bien fait de choisir ce métier finalement.
J'ai bien fait de me dire qu'il me permettrait chaque jour d'exercer celui dont petite fille je rêvais, actrice.
Institutrice, c'est à la fois actrice, éducatrice et instructrice. J'y gagne.

Actrice, je n'aurais donné que mon corps, mon âme même, en vue de quoi? De piétiner peut-être un jour un giganteque paillasson rouge. Certes, le rouge me va bien mais j'aime bien mon paillasson. Rien de plus classe que sa couleur noire.

Je continue à rêver de lui. Nous partons en voyage, avec pleins d'autres gens, parcourons ensemble l'infini.
Il ne doit alors m'accaparer que pour son goût d'ailleurs, lui...

Dés vendredi soir, l'inspection finie, à moi l'ailleurs.
La fille faya que je suis sera dans la place, ouais ouais!

mercredi 16 mai 2007

Quel cul(ot)

C'est à 18 heures que j'ai fumé mon unique joint de ce jour d'investiture présidentielle et pourtant, je me sens (encore) bien.
Voilà même que j'adopte les parenthèses.
Il ne me manquerait plus que les points de suspension pour sombrer définitivement dans Madame la Vacuité Prétentieuse. Allez, je m'y colle....
Ce soir, je me suis faite draguer. Par le mec qui vient d'ouvrir une pseudo galerie d'arts-salle de concert-salon de thé juste à côté de MON immeuble.
Il pleuvait, forcément, je passais devant sa porte pour rejoindre le métro Anvers (en vue d'aller à Rome (Paris) bouffer du Virginie Ledoyen au théâtre), il me voit et tel un alpagueur des rues de Pigalle, me demande de rentrer visiter sa pièce plutôt que d'être sous la pluie. Et moi de louer l'existence des parapluies.
J'entre tout de même. Il me vend sa salle et blabla qu'une telle chanteuse vient foutre le feu le lendemain, qu'il faut que je la voie et blabla qu'il peut me louer sa salle pour mon anniv'.

Défoncée, je tremble un peu lorsque je lui laisse mon mail sur son carnet de gonzesses, demandé par Monsieur pour, soit disant me tenir informée des prochains "évènements" CUL-turels de sa pièce grande comme mon studio.
Je lui dis que je tremble, il me dit trembler aussi, alors je lui réponds que ça doit être le coup de foudre.

Bilan, pour vivre heureux, vivons défoncés.

Sinon, la pièce de théâtre "Irrésistible" est pas mal : Virginie L. y est bonnasse et Arié Elmaleh se voit prêter 2 jeux de scène marrants et 3 phrases rigolotes.

Anais a besoin de moi sur msn.
A la relecture... (bénis soient ces points là)

lundi 30 avril 2007

Gargarysme

Évidemment : j'aime Romain Gary.

Sinon, j'ai soutenu mon mémoire cet après-midi, façon Sarko : convaincue des velléités que j'avançais, et comme lui, j'ai berné mon jury fort malléable au demeurant.

Ce week-end, fort d'un shampoing, ma coupe a perdu son effet stylé ; je ressemble dorénavant bien plus à Napoléon sur le pont de l'Arcole qu'à Victoria Beckham sur le retour (ce qui n'est peut-être finalement pas plus mal).
J'espère dés lors que je saurai appliquer la notice de ma nouvelle brosse lissante Calor.

J'ai revu samedi un garçon qui, il y a presque deux ans, n'apparaissait justement pas à mes yeux comme un garçon.
Mais Samedi, si. Mignonnet, même. Et encore plus lorsqu'il m'a fait part de sa situation matrimoniale : casé.
24 ans le petit, seulement. Cela me console.

Après cette entrevue, soirée d'anniversaire. Je diffuse des gaffes à profusion.
On m'accuse de "mélismes" (référence aux évangélismes d'une-telle) et ça m'énerve un peu.

Pas un garçon à ma hauteur (physique), je ne bois même pas pour oublier un éventuel pseudo-malheur.

Nous finissons dans un bar, je suis surprise de trouver Anais, la langue dans la bouche d'un "pote"-de centre droit-dit-on pour atténuer ses pensées-

Vices et vertus de l'alcool, sans doute.

La voir s'affairer à la tache de l'échange de bave me donne envie de ce mélange muqueux.

J'envoie un texto à.....l'homme sans innocence...pour lui demander qu'il passe me prendre.
Il accepte illico.
Mais je réfléchis et me dis que seul un baiser m'intéresse, que ça ne vaut pas le coup de le faire déplacer pour cela, certainement parce que ce seul baiser, je rêve de le partager avec un homme justement innocent.

Je l'invite donc par texto (encore) à se branler et à rester patient.

Ce qui ne l'empêche pas de me recontacter cette nuit pour passer me voir et m'empêche encore moins de laisser son message lettre morte.

Un babouin tente de m'embrasser dans le bar lorsqu'il me surprend à guetter mon portable. Cela me dégoûte les babouineries, surtout avec un babouin.

J'aimerais bien qu'un beau mâle me prête sa bouche,le temps d'un été.

mardi 17 avril 2007

Mes nuits sont plus belles que vos jours, mouais, pas si sûre...

Ce soir, très tard, quand sa "femme" sera couchée et que sa petite fille dormira paisiblement, E. passera me prendre.

Il m'emmènera sur la butte et nous fumerons des joints.

Il m'affublera de ses éternelles paroles douce-amères :
j' aime ta, peau c'est ouf ça cette alchimie avec ta peau..., il m' arrive encore de penser à nos tendres ébats adolescents, ton bronzage te va bien; t'es trop fraîche, tu me fais délirer, t'es trop "chan-mé", ma "femme", elle, n'est pas juive : dommage...

Et moi, comme d'hab', je lui en parlerai de sa "femme", de sa fille, je l'assommerai aussi de lui à qui il me fait penser.
Je me lamenterai sur mon sort de célibataire, il me dira que je suis encore un bébé et qu'un bébé ne peut faire de bébé. Qu'il faudrait que j'accouche directement d'un rejeton de 14 ans.

J'aurai furieusement envie de l'embrasser mais même défoncée, je me l'interdirai. Pour sa fille.
Lui, aura envie de moi mais comme je l'aurai culpabilisé, il s'interdira de m'en faire part.

Faire culpabiliser autrui de me désirer, telle est la spécialité du chef -M-,ne me dis pas que ça te plaît et que t'en demandes encore....



2 heures après... :

E. ne m'a rien dit de tout ce qui se trouve ci-dessus.
Il m'a complimentée sur mon trench beige (j'aime bien ton petit imper), a su apprécier mes chaussures à pois (c'est bien, c'est style Bardot), s'est montré déçu quand je lui ai sorti de quoi rouler seulement un stick, a pris soin de trouver un banc non venteux, "pour que ta mèche tienne".

Il a aussi parlé de sa "femme" qui conduisait mal, de Ségo qu'il trouvait bonnasse, des filles qui montrent leurs nibards au moindre rayon de soleil,
du calme : la clé de tout, paraît-il.

Je lui ai parlé du match du PSG, de Michaël, de la weed d'Amsterdam.

Je lui ai dit qu'il n'était pas aussi calme qu'il se le persuadait, qu'il fallait absolument voter Ségo.

Il a émis le désir de me voir jeudi ou vendredi pour déjeuner, je lui ai dit que j'étais prise ces jours-ci, de manière hautaine.

Je ne suis pas assez défoncée moi, soirée décevante.

samedi 24 février 2007

Pas de cul, pas de fric



"La difficulté attire l'homme de caractère, car c'est en l'étreignant qu'il se réalise lui-même"
Charles de Gaulle

Alors, comment vous amuser tragiquement cette fois-ci?!
En vous endormant à coups de Michaël ou en vous assommant à grosse dose de Max...? Les 2 ou rien...?
D'accord, je m'incline, si ça peut vous donner le sourire que j'ai perdu depuis quelque avec mon humour d'ailleurs.


1/ Michaël

Après avoir vu "la môme" avec cet enfant et chialé malgré lui mercredi soir, j'ai voulu faire ma môme et le voir chialer pour moi le lendemain soir...
Il m'a asséné de :

"T'es une meuf mortelle, mon meilleur souvenir, je suis fier qu'une fille capable de se faire tous les mecs m'ait choisi moi, un temps, serre-moi dans tes bras,c'que t'es jolie putain, t'es vraiment craquante, ah cette lèvre inférieure, j'espère que je ne mettrai pas 10 ans avant de retomber sur une fille comme toi...etc"

Je n'aurais pas du le serrer dans mes bras lorsqu'il en a émis le désir façon crève-la-faim, car c'est à ce moment là que j'ai perdu ma joie, mon humour, mon détachement face à la passion que parfois j'attise chez autrui, très fort, trop fort. Ou pas assez, bonne transition pour le chapitre 2...



2/Max

Ô Drame, ô ridicule! Hier soir, tirées par le colbac' par Steph by Steph, Anaïs et moi avons goûté au vrai désespoir en nous laissant emmener dans un "soft-dating". Pourquoi on appelle ça "soft"? Pas trop de réponse à cela si ce n'est en raison du moelleux des canapés sur lesquels on pose notre séant pendant que 5 pauv' mecs informaticiens, consultants et banlieusards au demeurant nous demandent quels sont nos hobbies et se pâment devant moi quand je leur confie ma profession :"le plus beau métier du monde". En tous cas, toi, t'es presque le contraire de mon métier à toi tout-seul, je pense alors, trop fort peut-être...

Après cet ennui même pas drôle finalement, nous copinons avec une Karen, une de celles qui vendrait sa mère pour se faire des amies, surtout comme nous, comme moi, quoi, on s'entend..Elle compare Steph à Elie Seimoun, croit réellement qu'Anais est ma goudou. Flattés et joueurs, nous l'invitions à se joindre à nous en 2ème partie de soirée. Au moment ou elle elle n'en peut vraiment plus, texto de Max qui est-comme par hasard-dans mon bar QG et insiste pour que nous l'y rejoignions.
Après avoir promis à Karen de l'accompagner jusqu'au bout de la nuit, nous tapons un sprint jusqu'au premier taxi en nous disant en choeur :
"On s'en débarasse?!!!"
Direction Schleu land dans LE bar.
Même Anais "le" trouve beau, alors forcément, je fond d'autant plus.
C'est vrai ça, il a un corps parfait, un superbe sourire et il le sait.
Logique qu'à ses côtés, je sois alors coincée comme jamais, Anais le remarque et devant le Max me somme de "C'que t'es mignonne!".
C'est la première fois qu'elle me voit timide; elle sait enfin ma souffrance, elle sait pourquoi elle m'aime : on se ressemble.
Max accuse Anais de faire ma pub, il remarque mon malaise et sait alors que je suis en pâmoison devant lui, que je fais ma Karen presque. Il drague ouvertement une pute de la table de derrière alors moi, je rejoins le plus beau mec du bar qui me fait des gestes obscènes depuis le début de la soirée. Quand je retrouve Max, je refais ma Karen, décidément! en lui faisant remarquer qu'il n'arrête pas de draguer
"ça s'appelle communiquer (commu-niquer, plutôt connard!), ah vous les Français,tout de suite des arrière-pensées....".

Putain, ses épaules carrées, ses biceps, sa taille,hmmmm le genre de mec qui inspire des chansons telles "Mon légionnaire" le plus naturellement du monde!!

Humiliée par sa séance grotesque de drague avec la te-pu de service, je décide d'abréger cette petite souffrance en partant. Mais avant cela, il me faut approcher cette fille :

"-Tu vois le mec pour qui tu te prostitues depuis tout-à-l'heure, c'est MON mec alors, pas touche!
-Vas-y, tu m'parles meilleur!
-Je crois qu't'as pas compris, je vais te prêter mon miroir si tu veux : regarde-toi 2 secondes puis regarde-moi, et si tu veux, fais-toi plaisir : regarde-le puis rentre chez ta mère. En gros : Touche pas!!"


Beau départ, digne, pour une fois.

Max me fait la bise, déçu de mon départ. Sur la première joue, il dit "pardon", et sur la 2ème "désolé" ce qu'il faut certainement comprendre par : "Pardon pour la soirée et désolé de t'avoir embrassée".
Heureusement que depuis je ne quitte plus Anais, je suis chez elle, la.

Avoir un bon copain ,c'est bien c'qu'il y a d'meilleur au monde.

jeudi 22 février 2007

Il était beau comme un enfant, fort comme un homme

Le schleu, peureux, n'osa se manifester après cette chute textoïque "brillante". Je le relançai donc à coup de :
"Ni texto, ni appel...Comment tu fais?"
Sa réponse fut aussi tiède que mes textos piquants, ponctuée par un à plus qui en dit bien plus long que l'intensité supposée de notre baiser.
Bref, heureusement que je l'ai pas baisé ce mec, la syncope aurait eu raison de cette grande âme néo-romantique!

Mais, comme Edith, non rien de rien, non je ne regrette rien. J'ai d'ailleurs vu "La môme" aujourd'hui avec Michaël qui rêve de devenir mon ami même si cette épreuve lui semble aussi dure que le concours des maîtresses l'est (il est maîtresse lui aussi).

C'est bien "la môme":pathos à souhait; j'ai pleuré quand les effets musicaux et scénaristiques me le commandaient, quand l'histoire d'amour entre Piaf et Marcel devenait par trop...amoureuse et surtout quand je regardais mon voisin et que je regrettais que ce ne fût "que" lui.
Film efficace, donc, allez-y avec ou sans votre Max, avec ou sans Pop Corn mais avec des mouchoirs si vous voulez pas vous saloper vos manches ou la douce épaule de votre voisin à force de vous moucher dedans!

Avant la môme, j'ai vu Matthieu, l'annonciateur de la réouverture de la chasse, favorable à sa légalisation même.
J'ai voulu- grâce à lui et avec lui- relancer la drague parisienne, celle qui donne du trémolo, des ressorts, du ressort.

Sur le quai du métro, un charmant jeune-homme, 19 ans peut-être, mais qu'importe le flacon...Il me regarde, Matthieu me le fait savoir. Dans le métro, il nous écoute, me regarde, nous écoute, se marre, nous écoute, a des yeux magnifiques c'est ouf : des yeux assez grands pour m'occuper un temps, ça ne se loupe pas, cours -M-, cours donc!

Je griffonne derechef mon numéro de téléphone sur un ticket de caisse, le ticket du café Prosper ( lieu dans lequel je suis tombée nez à nez quelques minutes auparavant avec Laure Olivier de "Sous le Soleil"!), j'y accole mon prénom et en dessous de mon numéro, cette anotation : "facile à retenir", ce qui est vrai.
Je me dis que je lui glisserai le papier magique avec toute l'evanescence qui me caractérise en sortant du métro.
Mais il sort avant moi.
Pas grave, je sors aussi, je le poursuis en courant et, spontanément :
"Excusez-moi, vous avez fait tomber quelque chose!".
Je lui tends aussitôt le papier, il s'esclaffe et me dit :
"Merci beaucoup".
Je retourne voir Matthieu qui loue mon courage, ma drôlerie en matière d'approche et cette situation me rend tout simplement heureuse.
C'est comme ça que moi je veux qu'on me drague (quand je serai prête).
Je me dis que jamais ce garçonnet ne me donnera signe et que de toutes façons, il paraît scandinave ou pire...allemand!
Mais pas le temps de faire le tour des pays du Nord, je reçois un texto: numéro que je ne connais pas...

"Merci! Je suis très flatté mais actuellement je suis avec quelqu'un à qui je tiens énormément et j'attends beaucoup de cette relation! Je suis donc désolé. Ps : Mon prénom, c'est Michaël"

Grand seigneur le Michaël, un autre Michaël, un autre qui ne m'aurait pas fait de mal.

L'espace d'un instant, je me suis sentie Dalida.

jeudi 7 décembre 2006

Cimer


Allumer sa clope à l'envers, apprendre de soi que de prime abord on paraît inaccessible puis vite destabilisée, se faire jauger, juger, analyser, reluquer, avoir envie de pisser beaucoup beaucoup, se rendre à son tour destabilisante, reprendre le dessus pour mieux le perdre, se demander si l'autre pense à nous quand il ne dit rien et qu'il fixe un chien au poil soyeux- pas un labrador, je connais pas la marque- malgré le fait qu'il nous croit manipulatrice, dominatrice, joueuse, peu romantique,qu'il a hésité à se rendre au premier rendez-vous, apprendre que rien ne valent les sous-vêtements marron, qu'il vaut mieux agir que d'avouer à l'autre le bien que l'on pense de lui, que la couleur rouge est foncièrement dégueulasse, que la couleur chair n'est guère mieux, ne rien dire, croire et craindre en début de soirée qu'il va falloir s'atteler à l'exercice des jeux de société étalés derrière nous, avouer qu'on n'assure pas une cacahuète aux échecs, se demander si ses yeux sont maquillés, lui dire qu'il ressemble à mon premier mec, traverser Paris avec des talons- souvent sur la pointe des pieds pour éviter le bruit de pute qu'ils laissent -mais ne pas avoir mal aux pieds arrivée rue R., philosopher sur les poignées d'amour, le bonheur des imbéciles heureux, entendre de l'autre que beaucoup de choses sont malsaines, lui apprendre le mot "manichéen", que la vie est grise et les gens avec sans réussir à obtenir son accord, puis enfin, vouloir envoyer simplement un "Merci." par sms en oubliant qu'il n'a pas de portable : ça aurait pu me déplaire.

dimanche 3 décembre 2006

King

Si vous voulez réunir le maximum d'ingrédients pour appâter la bête lors d'un prochain rendez-vous duel avec celui ou celle qui le vaut bien, je vous en offre déjà le décor:
Le Kong : http://www.kong.fr/
Comme c'était avec un garçon qui va certainement me lire que j'ai découvert l'endroit, je m'abstiendrai de toute narration quant à notre entrevue caféenne si ce n'est ma pensée post-lui : "Boire du café empêche de dormir. Par contre, dormir empêche de boire du café."